FORUM PRIVE

Partagez|

[RAVITAILLEMENT] Anti-dépresseur & zombies pas frais. [SOLO]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
AuteurMessage
ATLANTA HISTORY CENTER
avatar

SAC A DOS DU SURVIVANT
SAC A DOS: 1 couteau (emprunt)

♦ Balles : 63
♦ J'ai : 27
Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: [RAVITAILLEMENT] Anti-dépresseur & zombies pas frais. [SOLO]   Mar 4 Sep - 19:36

- 3 ressources
- 5 rôdeurs

J'avais eu vent d'un laboratoire dans la ville, mais il était bien trop loin pour que j'y aille. Une voiture m'aurait permis d'aller plus vite, mais il n'y en avait plus, en tout cas plus en état de fonctionner sans matériel... ni essence d'ailleurs.
Alors il fallait que je me contente de fouiller les maisons alentours pour rapporter ce dont le camps aurait le plus besoin et ce qui manquait cruellement, c'était des médicaments... à mon sens en tout cas.

Je n'avais pas pris connaissance de ce qu'il manquait exactement à l'infirmerie, mais ne pas m'y rendre les mains vides me paraissait être une bonne idée. Alors j'avais pris les devants, pris un couteau comme seule arme et j'étais sorti pour me rapprocher des habitations abandonnées.

Le quartier était plutôt calme jusqu'à maintenant, mais cela pouvait changer à tous moments, j'en étais persuadé. En attendant, je faisais face à cette maison particulièrement isolée par rapport aux autres, je m'étais dit qu'elle pourrait peut être contenir davantage de choses, notamment avec la décoration intérieure encore visible à travers les vitres.

Une baraque de vieux devait bien contenir une tonne de médicaments, non? Après tout, à l'époque... un vieux était souvent malade, prenait souvent des traitements, des traitements qui les faisaient peut être même déjà mourir à petit feu. Bref, cela me paraissait un bon plan, alors j'ai franchi le seuil de la porte après avoir pointé mon arme devant moi.

Sur le moment, je n'ai rien entendu de particulier, alors je me suis baladé à l'intérieur. Passant en premier par le salon, me remémorant alors les séjours chez mes grands-parents, l'odeur y ressemblait presque, mis à part l'odeur de moisie qui emplissait davantage les narines qu'à l'époque.

Puis, je suis passé par la cuisine, franchissant la porte battante sans un bruit, j'ai été surpris de trouver un mordeur tourné vers les placards qui me faisaient alors encore face.
J'ai contourné le plan de travail pour m'approcher de lui, provoquant alors une réaction prévisible chez lui et alors que je voulais porter un coup mortel à l'individu, j'ai dérapé sur un boîte sur le sol, ratant alors ma cible.

Je me suis reculé pour éviter un coup de sa part, puis après avoir repris mon souffle, j'ai tenté à nouveau de le tuer. Cependant, il m'a évité par je ne sais quel miracle, alors j'ai pris la décision de sortir de la pièce et de le laisser là, mais étant donné que la porte ne pouvait pas se bloquer, il est également sorti... mais j'avais davantage de place pour lui faire face.

J'ai pris mon courage à deux mains pour tenter à nouveau de l'abattre, mais je n'ai pas réussi à l'atteindre une fois de plus... Je ne savais pas ce qu'il se passait, mais j'avais une sacré poisse ce jour-là, mais au lieu de me décourager, cela me donnait encore plus de rage et j'ai alors décidé de porter un nouveau coup mortel à ce rôdeur à la con !

Loupé, une fois de plus. Cette fois, j'avais vraiment la haine contre ce mort qui ne voulait pas crever. Je suis alors monté à l'étage afin de passer à autre chose, le laissant là où il se trouvait pour aller m'enfermer dans une autre pièce.
J'ai trouvé la salle de bain, quasiment tout de suite où se trouvait deux rôdeurs... Je ne les ai vu qu'une fois que j'avais verrouillé la porte de cette fichue salle de bain, l'un était planqué à moitié nu dans la baignoire et l'autre était coincé entre le mur et les toilettes, pantalon baissé.

Passé le moment de stupeur, je me suis attardé sur leur accoutrement, il n'avait pas fière allure, alors ça m'a fait rire durant un instant, jusqu'à que celui de la baignoire râle pour m'atteindre. Alors j'ai tendu le couteau pour l'abattre, mais il a glissé dans le fond de la baignoire, le ratant de peu, j'ai tenté de l'avoir une nouvelle fois, en vain puisque son copain a réussi à se dépatouiller et s'est mis à m'attraper, alors il a fallu que je change de cible pour tenter de l'avoir lui en premier, finalement.

Cette fois, j'ai réussi à atteindre ma cible en pleine tempe, soulagé d'avoir réussi à en avoir un, je me suis écarté pour mettre de la distance avec le baigneur, me retrouvant alors dos au mur durant un instant, j'ai tenté finalement de m'approcher à nouveau pour l'abattre, en vain puisqu'il a réussi à me repousser, me faisant alors dérapé sur un morceau de savon ensanglanté, me retrouvant alors sur les fesses.

A ce stade là, j'en avais assez, mais vraiment, alors je me suis relevé, j'ai regardé dans l'armoire à pharmacie où j'ai pu dégoter deux boîtes d'anti douleur et je suis sorti de la pièce, après avoir regardé si l'autre n'avait pas grimpé depuis tout à l'heure. Il n'était pas là, en tout cas pas à l'entrée, alors j'ai filé vers une autre pièce, tombant sur la chambre des résidents.

Ces derniers s'étaient donné la mort, il ne restait plus que des corps en décomposition, m'obligeant à mettre ma main devant mon nez et ma bouche afin de moins sentir l'odeur qui dégageait d'eux. Je me suis approché de leur lit où j'ai trouvé la boîte de somnifère qu'ils avaient du utiliser à forte dose pour en finir, c'était déjà ça de moins à tuer.

Puis, j'ai pris la décision de me tourner vers leur dressing, me disant que je pouvais peut être y trouver quelques chose d'autre, comme une boîte à chaussure pleine de médicaments mis de coté pour la suite de leur potentiel traitement, mais rien... alors je suis ressorti de la chambre, me retrouvant alors nez à nez avec le rôdeur du rez-de-chaussée, je l'ai poussé pour me permettre de passer, mais il s'est accroché à ma veste, alors je lui ai porté un coup que j'ai finalement réussi à porter mortellement.
Soulagé de l'avoir eu, j'ai détallé pour me retrouver en bas où j'ai fait face à deux nouveaux rôdeurs qui avaient réussi à franchir la porte que j'avais pourtant fermé, mais visiblement... pas assez bien.

J'ai tout d'abord soufflé, tout ceci m'avait épuisé et pour quoi au final? Trois pauvres boîtes de médicaments à la con...
J'ai tenté de viser le premier à l'aide de mon couteau, mais je n'ai réussi qu'à lui abîmer davantage la chemise qu'il portait, puis alors que le second essayait de m'attraper, j'ai tenté de l'abattre... en vain également, alors je me suis débattu comme j'ai pu jusqu'à réussir à le faire lâcher.
J'ai reculé le plus possible, jusqu'à rencontrer le mur avec mon dos, mur que j'ai longé jusqu'à la porte d'entrée, que j'ai franchi pour m'enfuir le plus rapidement possible et rentrer au camp.

résultat :
- 3 ressources récoltées
- 3 zombies qui marchent encore
- 2 abattus.


I love you
Revenir en haut Aller en bas

[RAVITAILLEMENT] Anti-dépresseur & zombies pas frais. [SOLO]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 1 sur 1

Sujets similaires

-
» MON AMI ANTI ELECTION SAYO EST -IL DEVENU UN SWEET-MICKISTE OU UN MARTELLISTE ??
» Club anti-mathématiques ! =3
» L'Anti-seiche du Poulpe. 10/09 Septembre 2011.
» [Scénario] L'attaque des Zombies !
» Noveau plan anti-drogue des USA dans la Caraibe

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
A BULLET IN THE HEAD :: Atlanta :: Buckhead :: Quartier résidentiel-